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Drogues : la politique introuvable

Entretien avec Anne Coppel
Cosmopolitiques

Bien que la forte mobilisation des associations ait été à l’origine de la mise en œuvre de politiques publiques en matière de drogue, le débat public sur les drogues n’a encore jamais été ouvert. Les élus interviennent de façon pragmatique au cas par cas,alors que les partis de gauche et de droitese contentent de véhiculer la même horreur de la drogue.

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Un panel citoyen sur les usages de la drogue (quartier de Stalingrad à Paris)

Cosmopolitiques, n°8, « Aimons la ville », Editions de l’aube

“ Halte au trafic du crack ! ”, “les dealers dehors ! ”, “ la police doit faire son travail ! ”. Ce tract du collectif anti-crack appelait les habitants à manifester ce mardi 18 septembre 2001 “ et tous les mardis soir jusqu’à la disparition du trafic de crack ” place Stalingrad à Paris. Bien sûr le trafic de crack n’a pas entièrement disparu de la place Stalingrad mais la présence policière, avec BAC et CRS, a été renforcée. Le trafic de crack y est aujourd’hui presque invisible – au contraire des quartiers avoisinants de la Goutte d’Or ou de la Chapelle. Aussi le collectif anti-crack, considérant que ses revendications principales avaient été entendues, s’est dissous en juin 2002. L’histoire aurait du s’arrêter là.

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Femmes Publiques

Entretien avec Anne Coppel et Anne Souyris Cosmopolitiques, « Ce sexe qui nous dépasse » n°4, juillet 2003     Des féministes « pro-sexe » ont choisi d’agir avec, et non « à la place» , des hommes et des femmes qui se prostituent pour qu’ils participent au débat qui les concerne et puissent revendiquer un statut […]

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Politique des drogues : peut-on changer de politiques sans le dire ?

Revue Cosmopolitiques, « République cherche démocratie et plus si affinités »
Éditions de l’Aube, n°3

Ne plus faire la guerre aux drogués sans oser le dire, voilà des conditions bien part iculières pour le débat public ! C’est pourtant dans ce contexte qu’ont pu être redéfinis des acteurs, des substances, des pratiques, les façons de les catégoriser et les croyances des uns et des autres. La coexistence pacifiée ent reconsommateurs de drogue et non-consommateurs impose d’assumer ouvertement une politique portée par les groupes concernés, à l’encontre d’un discours républicain généraliste.