Assemblée des Nations Unies / Gustavo Petro propose un nouveau modèle économique, social et environnemental : Moins de cocaïne et de déforestation. Plus de paix, de biodiversité et de prospérité

Extrait : Je demande d’ici, de mon Amérique latine blessée, la fin de la guerre irrationnelle contre la drogue. La réduction de la consommation de drogues ne nécessite pas de guerres, elle nécessite que nous construisions tous une société meilleure : une société plus solidaire, plus affectueuse, où l’intensité de la vie sauve des dépendances et des nouvelles formes d’esclavage. Voulez-vous moins de drogues ? Pensez à moins de profit et à plus d’amour. Pensez à un exercice rationnel du pouvoir. Ne touchez pas avec vos poisons la beauté de ma patrie. Aidez-nous sans hypocrisie à sauver la forêt amazonienne afin de sauver la vie de l’humanité sur la planète.

Cliquer pour continuer la lecture

PRISE DE POSITION / Le Monde / Commission globale : « À l’aube du nouveau quinquennat, il est urgent que s’ouvre un débat national sur les politiques en matière de drogues »

Helen Clark, Ruth Dreifuss et Michel Kazatchkine, trois anciennes figures* de la politique et de la diplomatie internationales, toutes membres de la Commission globale de politique en matière de drogues, interpellent les dirigeants français pour leur demander de réformer leur approche de gestion des stupéfiants.

Cliquer pour continuer la lecture

PODCAST / Substance – Benjamin Billot : interview d’Anne Coppel.

La sociologue Anne Coppel a travaillé pendant toute sa carrière pour que les usagers de drogues soit mieux traités par l’État français. Elle raconte dans ce podcast « Substance » de Benjamin Billot, épisode 1, ce combat contre la loi originelle de la prohibition en France : la loi de 1970 sur les stupéfiants. Puis, dans le deuxième épisode, comment elle a pris conscience que la réduction des risques pouvait devenir une politique publique.

Cliquer pour continuer la lecture

LIVRE COLLECTIF / CONTRIBUTION : « Espaces genrés des drogues, Parcours dans l’intimité, la fête et la réduction des risques »

Les perceptions des drogues et des problèmes qui y sont associés sont biaisées en faveur d’une représentation androcentrée et cis-hétéronomée. Ces représentations sont partagées et parfois amplifiées par les politiques publiques de lutte contre les stupéfiants, les pratiques ordinaires de la police ou encore les professionnel·le·s en charge de la prévention et de la réduction des risques. Traversant plusieurs contextes sociaux, une diversité de lieux et de villes, ce livre contribue à rendre visibles les pratiques, leurs significations ainsi que les luttes et rapports sociaux de pouvoir qui les accompagnent.

Cliquer pour continuer la lecture

Revue The Conversation / « Interpellations pour trafic et usages de drogue : comment se fabrique le “ délit de sale gueule ” », de Sarah Perrin

Le profilage policier fait régulièrement l’actualité en France et à l’international, notamment après le décès de George Floyd le 25 mai 2020 aux États-Unis suivi du mouvement Black Lives Matter. En 2021, l’État français a été attaqué et condamné pour faute lourde après « les contrôles d’identité au faciès de trois lycéens » effectués en 2017 par des policiers dans une gare parisienne. La même année, six ONG françaises et internationales ont saisi pour la première fois le Conseil d’État sur la question des contrôles au faciès.

Cliquer pour continuer la lecture

SWAPS / La réduction des risques est-elle de gauche ou de droite ?

Réduction des risques (RdR) et réformisme en matière de drogues sont-ils à ranger dans l’escarcelle du « progressisme » sociétal de la gauche ou bien les fruits d’un humanisme libéral de droite porté par l’initiative courageuse de quelques femmes ? Trente années de zigzags institutionnels, coupés d’alternances ne rendent pas cette lecture facile, mais il est possible de commenter une chronologie politique dont les principaux faits d’armes sont connus.  

Cliquer pour continuer la lecture

LIVRE (dir. coll.) – Séminaires EHESS : «​ Vivre avec les drogues »

Vivre avec les drogues, apprendre à les connaître, maîtriser leurs usages. Tel est le fil rouge de cet ouvrage collectif, issu de séminaires tenus à l’EHESS. Depuis cent ans, les politiques publiques en matière de drogues sont fondées sur la prohibition. Pourtant, la légalisation des drogues est aujourd’hui en marche, ailleurs qu’en France. Dès lors, réfléchir à un nouveau cadre pour la production, la distribution et la consommation de ces substances s’avère nécessaire.

 

Cliquer pour continuer la lecture

VIDÉO / DÉBAT / Tambour Battant : Dépénaliser des drogues, pénaliser l’alcool ?

C’est le thème abordé dans Tambour Battant, une émission avec Antoine Spire et Patrick Tudoret. Il vous est proposé un échange entre : Marie-Pierre SAMITIER et Olivier DOUBRE (co-auteur avec Anne Coppel de « Drogues, sortir de l’impasse ». Ils traitent de la pression des lobbies du vin pour empêcher la pénalisation de la consommation d’alcool. Ils évoquent également le bench drinking qui est plus dangereux que certaines drogues, drogues dont on pourrait dépénaliser l’usage au moins pour les adultes.

Cliquer pour continuer la lecture

Institut Montaigne / 3 questions à Ruth DREIFFUS : Face à l’échec des politiques de gestion des drogues, quelle stratégie ?

Madame Ruth DREIFFUS, ancienne Présidente de la Confédération Suisse, membre de la Commission globale de politique en matière de drogues et présidente de la Commission consultative genevoise en matière d’addictions, apporte un éclairage nouveau et dresse des pistes d’action pour une politique de gestion des drogues qui renoue efficacité et humanité.

Cliquer pour continuer la lecture

TRIBUNE / L’Obs : « Donnons du cannabis médical à nos aînés qui en ont besoin pour passer la période de confinement »

Nous, associations d’usagers de cannabis à des fins thérapeutiques, médecins et travailleurs sociaux dans le champ des addictions, militants humanitaires, appelons solennellement le ministre de la Santé, Olivier Véran, le gouvernement d’Edouard Philippe et le président de la République Emmanuel Macron à rendre possible l’accès immédiat au cannabis à usage médical.

Cliquer pour continuer la lecture

Entretien / Podcast / Documentaires et reportages / RTS : Drogue, conquête et guerres (1/5)

Podcast de la rencontre avec Anne Coppel. En effet, l’émission Histoire Vivante – RTS Deux – a proposé une série documentaire en trois épisodes, de Christophe Bouquet et Julie Lerat, sur lʹhistoire de la drogue et de son trafic. 

Comment, deux siècles durant, les pouvoirs en place ont fait naître et prospérer le commerce des drogues, envers occulté du libre-échange. Cette fresque dense et limpide pulvérise les idées reçues en démontrant l’impasse de la prohibition. Dernier volet : les trafiquants de drogue d’aujourd’hui ont muté. L’invisibilité est leur arme…

Cliquer pour continuer la lecture

Visioconférence / Journées “ Drogues, Genres, Villes ” : « Les oubliées de la Réduction des Risques »

Visioconférence Participative avec Anne Coppel : “ Les oubliées de la Réduction des Risques ”. Dans le cadre des Journées « Drogues, Genres, Villes » organisées à Bordeaux (Laboratoires PASSAGES et Centre Emile Durkheim, Projets DRUSEC et GONACI), voici les vidéos de la deuxième journée « Les genres des politiques urbaines de la drogue », le 21 janvier 2020.

Cliquer pour continuer la lecture

Appel de Marseille pour une autre politique des drogues

« … ce nouvel « Appel de Marseille » afin de porter haut la colère et consternation des professionnels et des acteurs de la société civile. La répression n’a jamais fonctionné. L’interdit n’a aucun effet bénéfique, ni sur les consommations qui augmentent et sont de plus en plus précoces, ni sur le trafic, qui connaît un accroissement exponentiel en France et implique de plus en plus de mineurs…» 

Cliquer pour continuer la lecture

Préface / Livre – Alessandro Stella : « L’herbe du diable ou la chair des dieux ? »

Le peyotl, appelé « la chair des dieux » par les peuples indigènes mexicains, est une plante psychotrope emblématique, employée entre autres pour soigner et consommée durant les fêtes. Mais les colonisateurs européens et missionnaires chrétiens qui n’y virent qu’une plante « maléfique », la rebaptisèrent « herbe du diable » et prononcèrent son interdiction. Cependant, malgré l’interdit et la répression, le peyotl continua d’être consommé durant la période coloniale et jusqu’à nos jours.

Anne Coppel préface ce livre d’Alessandro Stella questionnant les usages de psychotropes et leur prohibition, la « guerre à la drogue » comme guerre aux « drogués », l’histoire d’une guerre « morale » contre les minorités racisées. 

Cliquer pour continuer la lecture