La prohibition, une politique antidrogue obsolète

« L’essai » Patrick Piro, Politis   La France, pilier majeur des doctrines de prohibition de la drogue dans le monde, s’obstine dans cette impasse : c’est le message de cet ouvrage, que l’actualité récente met en situation d’interpeller directement le gouvernement socialiste. Il y a dix jours, Vincent Peillon, ministre de l’Éducation se prononçait […]

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Drogues : les alternatives à la prohibition

regards.fr Marion Rousset   Vincent Peillon a mis les pieds dans le pot, en s’interrogeant sur la dépénalisation du cannabis. Tollé. Quid de la cocaïne, de l’héroïne, des hallucinogènes et autres substances interdites ? Le journaliste Olivier Doubre et la sociologue Anne Coppel montrent, dans « Drogues : Sortir de l’impasse », que des alternatives à la prohibition peuvent […]

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Émission “ Ce soir ou jamais “ / Livre / Sortir de l’impasse

REVUE DE PRESSE Émission du 16 octobre 2012, France 3 Dans la revue de presse, Frédéric Taddéï abordera les thèmes qui font l’actualité ; notamment la Taxation des entrepreneurs et des collectionneurs ; l’éternel débat sur la dépénalisation des drogues ; « à quoi ressemblera l’homme de l’an 3000 » ; le Prix Nobel de la paix […]

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Sommaire / Livre  » Sortir de l’impasse »

EN LIBRE LECTURE /  L’Introduction de Drogues : Sortir de l’impasse 1. France, la machine de guerre Laxisme ou répression, l’héritage d’une loi inapplicable De 1994 à 2002, vers une politique fondée en sciences 2002-2007. La construction du consensus sécuritaire 2007. Tolérance zéro pour les usagers Les impasses de la guerre totale à la drogue […]

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Préface / Livre : Drogues store – dictionnaire (Arnaud Aubron)

Un dictionnaire est une entreprise ambitieuse : il faut d’abord recenser toutes les histoires qui voyagent avec les drogues – et il y en a ! Des histoires que tout le monde connaît, des histoires que l’on ne sait pas que l’on connaît parce qu’elles voyagent toutes seules, dans la bouffée du joint ; des histoires secrètes ou tombées dans l’oubli – et des mensonges fabriqués de toutes pièces, pour nous faire peur…

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Guide pour les élus locaux / FESU / Usage de drogues, services de 1ères lignes et politiques locales

Forum Européen pour la Sécurité Urbaine (FESU), Programme Démocratie, Villes & Drogues, février 2008

Parmi les différents niveaux institutionnels, les villes sont en première ligne pour répondre au phénomène de la consommation des drogues. Les autorités locales ont la responsabilité de coordonner les actions des différents acteurs locaux impliqués dans le domaine des drogues : acteurs de la prévention, de la réduction des risques et du soin, services sociaux, associations d’auto-support et de santé communautaire,
forces de police, justice, associations de résidents, gérants de discothèques, organisateurs de soirées…
Afin d’échanger leurs pratiques concernant les réponses locales et intégrées en matière de drogues, des villes européennes, alliées à des réseaux européens de la société civile, ont créé le réseau Démocratie, Villes et Drogues (Democracy, Cities & Drugs – DC&D).

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La fée « méthadone »

Entretien avec Éric Favereau.
Chapitre du livre : Nos années Sida – Vingt-cinq ans de guerres intimes.

Anne Coppel, c’est un visage et des mots. “La fée méthadone”, comme l’a baptisée joliment Arnaud Marty-Lavauzelle.

Elle fut décisive en 1992 pour secouer le milieu de la toxicomanie, totalement passif devant l’hécatombe que provoquait le VIH chez les usagers de drogue par voie intraveineuse. La France était en retard, “meurtrièrement” en retard sur la question. La cause ? Un dogme implicite régnait : les toxicos, il faut qu’ils arrêtent de se droguer avant que l’on ne puisse les soigner. Alors faute de décrocher, ils mouraient. (…)

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La réduction des risques liés à l’usage de drogues, Stratégie de changement des politiques de drogues ?

Chapitre 6.  La prohibition des drogues, Presses Universitaires de Rennes, 2005 ouvrage collectif sous la direction de Renaud Colson,   La réduction des risques liée à l’usage de drogues doit-elle être considérée comme un changement de la politique des drogues ou bien n’était-elle que la version sanitaire de la politique française des drogues ? Officiellement, […]

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Introduction au témoignage d’Anna

Préface

Chez moi on ne crache pas par terre, Anna Fradet, L’esprit frappeur, 2004

 » J’ai posé le manuscrit d’Anna sur la table, bouleversée. Anna, je ne me souviens pas de l’avoir rencontrée, j’ai plutôt le sentiment que je la connais depuis toujours; sa présence a toujours été familière; elle fait partie de mon histoire – comment cette partie-là peut-elle faire si mal aujourd’hui ? (…)  »

 » (…) Croit-on désormais que la prison sera une réponse plus efficace ou meilleur marché ? Je ne le crois pas et je ne veux pas non plus d’une telle société. Anna non plus; c’est pourquoi elle a pris la peine de raconter l’histoire du Sleep-in, ce qu’elle y a mis, ce qu’il lui a donné. Puisse-t-on ne pas l’oublier. « 

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“ Pour faire reculer la prohibition, dire la vérité sur les drogues ne suffit pas…”

La réduction des risques est un territoire peuplé d’incorrigibles bavards. Pour pouvoir en placer une, Anne Coppel s’est décidée à écrire un ouvrage de synthèse, Peut-on civiliser les drogues ? (éd. La découverte). Anne Coppel est pour Asud ce que certains camarades appelaient un compagnon de route. Elle est d’abord une amie qui a suivi, […]

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Article de Mouvements sur : Peut-on civiliser les drogues ?

Revue MOUVEMENTS, rubrique Livres, n°25, janvier-février 2003.

Jean-François Laé, à propos du livre : Peut-on civiliser les drogues ? De la guerre à la drogue à la réduction des risques.

Un toxicomane doit-il pouvoir protéger sa santé, a-t-il le droit de se soigner, même s’il est toxicomane ? Jusque vers 1995, cette question est restée totalement irrecevable. La figure du toxicomane qui se défonçait, s’attaquait à son corps et se détruisait lui-même, faisait écran à cette question de sant publique qui consiste à penser que, quelle que soit son usure ou sa folie, le corps doit pouvoir se soigner sans condition. Entamé, ébréché, incisé, démoli, même de sa propre faute, le corps en détresse doit pouvoir accéder à la santé publique, ou plus exactement, celle-ci doit accéder aux détresses les plus sévères, même jusque sous les plaintes de ceux « qui n’en valent pas la peine ».

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