Les archives des femmes en lutte

Note de lecture de Philippe Artières : « Le bus des femmes, livre collectif, ce sont les archives d’un agencement réussi entre des acteurs et des chercheurs, les traces de ce qui apparaît à trente ans de distance comme un petit miracle que seul le contexte de la lutte contre le sida a été capable de produire, les écrits d’une subjectivation improbable…»

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Revue Esprit / Note de lecture : Le bus des femmes. Prostituées, histoire d’une mobilisation d’Anne Coppel, avec Malika Amaouche et Lydia Braggiotti

Ce livre s’appréhende comme un précieux document d’archives. Après un retour d’Anne Coppel sur l’histoire et les coulisses de cette mobilisation méconnue, il donne à lire dix-sept des lettres rédigées par les prostituées, décryptées par les chargées du projet.

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Préface / Livre : « Psychotropes, prévention et réduction des risques » de Imaine Sahed et Antony Chaufton (dir.)

« Psychotropes & Société », les travaux regroupés ici s’inscrivent dans une longue tradition et les publications sont nombreuses qui pourraient être regroupées sous ce titre. Mais si, dès les années 1970, la plupart des experts reconnaissent le lien étroit que nouent les usages de psychotropes et le contexte social de l’usage, l’ambition de comprendre pour agir est relativement récente.

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Entre prohibition, santé publique et régulations sociétales

Les aliments seuls exceptés, il n’est pas sur terre de substances qui aient été aussi intimement associées à la vie des peuples dans tous les pays et dans tous les temps. L’homme les utilise au fond des forêts primitives, sous la hutte de feuillage, […] les hommes les utilisent dans la splendeur de la civilisation. […] Chez les uns, elles éclairent la plus profonde nuit des passions avec les impuissances morales, chez les autres, elles accompagnent les heures de joie les plus extensivement claires, les états les plus heureux du bien-être moral ou de la sérénité », écrit Louis Lewin en introduction à Phantastica

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Auto-support des usagers de drogues, késako ?

Rubrique Vie associative – Asud Depuis 1992, l’Auto Support des Usagers de Drogues (ASUD) a développé une pratique quotidienne en direction des consommateurs de substances illicites. Les différentes associations qui composent le réseau ont accumulé un savoir pratique et théorique dans un champs d’application totalement nouveau : la gestion rationalisée de la consommation de stupéfiants. […]

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La santé des personnes sans chez soi

Plaidoyer et propositions pour un accompagnement des personnes à un rétablissement social et citoyen Rapport remis à Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé et des Sports Vincent Girard, Pascale Estecahandy, Pierre Chauvin Prologue : pourquoi les termes sans chez soi et rétablissement ? Le terme sans chez soi a fait débat lors de la […]

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« écrire pour exister » – 1990 : lettres au ministère

Article publié dans Vacarme 46, hiver 2009 Janvier 1990, des cahiers circulent rue Saint-Denis, de beaux cahiers cartonnés, grand format, 21 x 29,7. Ingrid, Fathia, Dany, Malika, Lydia, chacune chargée d’un cahier, recueillent des lettres écrites par les femmes sur « la prévention, les actions à entreprendre ou toutes autres suggestions les concernant ». Documents associés : des lettres

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Guide pour les élus locaux / FESU / Usage de drogues, services de 1ères lignes et politiques locales

Forum Européen pour la Sécurité Urbaine (FESU), Programme Démocratie, Villes & Drogues, février 2008

Parmi les différents niveaux institutionnels, les villes sont en première ligne pour répondre au phénomène de la consommation des drogues. Les autorités locales ont la responsabilité de coordonner les actions des différents acteurs locaux impliqués dans le domaine des drogues : acteurs de la prévention, de la réduction des risques et du soin, services sociaux, associations d’auto-support et de santé communautaire,
forces de police, justice, associations de résidents, gérants de discothèques, organisateurs de soirées…
Afin d’échanger leurs pratiques concernant les réponses locales et intégrées en matière de drogues, des villes européennes, alliées à des réseaux européens de la société civile, ont créé le réseau Démocratie, Villes et Drogues (Democracy, Cities & Drugs – DC&D).

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Chapitre 11 / SANTÉ PUBLIQUE, SANTÉ COMMUNAUTAIRE

Les actions de terrain doivent-elles être menées par des professionnels, par des, acteurs communautaires ou encore par une alliance de ces deux types d’acteurs ? Ces actions ne se recoupent que partiellement. L’efficacité de la prévention tient à l’implication d’acteurs appartenant au milieu. L’action communautaire conforte les normes sociétales. L’accès aux soins exige des professionnels […]

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Un nouveau réformateur social : le malade

Quatre éléments structurant la relation médecin/malade ont été bouleversés : la position de la mort, la révélation de l’intimité de la vie ont intensifié la relation émotionnelle, tandis que le partage du savoir médical, l’insertion du médecin dans un réseau de confrères à cause de la variation des manifestations et des thérapeutiques ont relativisé la relation technique. La relation clinique doit sans cesse se soutenir par une relation de parole et d’écoute. Le médecin doit connaître les représentations que le patient se fait de sa maladie pour savoir le degré d’acceptation et de fidélisation à la stratégie thérapeutique proposée.

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